La Maison Champs-Elysées Paris

Suivez-moi, je vous emmène dans un bel écrin et pas n’importe lequel ! Par ce dimanche ensoleillé d’Avril, nous nous rendons à La maison Champs-Elysées Paris, un bel hôtel que j’apprécie depuis un bon moment déjà et dont je ne pouvais imaginer un jour partager une si belle collaboration, vivre échange si généreux.

Cet hôtel cinq étoiles ne ressemble à aucun autre. Situé à la croisée des Champs-Elysées, du Grand Palais et de l’Avenue Montaigne, son luxe se veut décalé, raffiné, non conformiste à la fois dans son design mais également dans sa décoration unique et rare pensés par la Maison Martin Margiela, figure atypique et emblématique de la Mode.

C’est à l’occasion d’un thé pris sur la terrasse intérieure ombragée de marronniers, environnée de buis et de fougères que j’ai pu une première fois découvrir cet hôtel si particulier. Puis lors d’un petit déjeuner, en seconde visite, j’ai pu mieux approcher, mieux découvrir le lieu. M’intéressant beaucoup à la Mode j’ai d’emblée reconnu le travail, le style, la patte de la Maison Margiela. En effet, les artisans en blouse blanche de la Maison du créateur ont redécoré l’ensemble de la Maison Champs-Elysées Paris.

En 1864, la Duchesse de Rivoli achète le terrain sur lequel elle fait construire sa maison par l’architecte Jules Pellechet dans le plus pur style parisien classique Haussmannien. Par le truchement des héritages et de l’Histoire, l’Hôtel Particulier fut cédé en 1919 à la Société Anonyme « Maison des Centraux ». Maison qui occupe encore en partie les bâtiments. Un mot sur ces « Centraux ». Il s’agit de l’École Centrale Paris ou ECP (appelée couramment Centrale ou Centrale Paris) – dont le nom officiel est École Centrale des arts et manufactures – est une grande École d’ingénieurs française fondée en 1829. C’est l’une des plus anciennes et des plus prestigieuses de France. Ses élèves et anciens élèves sont appelés « Centraliens ».

La Maison Champs-Elysées Paris veut retrouver sa grandeur d’Antan et fait appel à la Maison Margiela pour lui refaire une beauté et réouvrir en Juillet 2011. Selon Martin Margiela, le décor sera comme une « succession de mises en scènes où les références se superposent afin de créer une ambiance atypique où passé et présent s’opposent harmonieusement.

Martin Margiela 1998

Ce couturier d’origine Belge entre en 1974 à l’Académie Royale des Beaux-Arts d’Anvers. En 1984, il travaille avec Jean Paul Gaultier, jusqu’au lancement de sa propre marque en 1988. D’octobre 1997 à 2003, Martin Margiela est le directeur artistique des collections de Prêt-à-Porter femme d’Hermès. Martin Margiela se définit comme un créateur « conceptuel », crée depuis le début des pièces uniques totalement artisanales, faites d’objets ou de vêtements récupérés.

Les présentations sont vite faites. Dès mon arrivée, France se montre spontanément chaleureuse et bienveillante. L’écho de ma venue est parvenu jusqu’au personnel ce matin-là. Une attention bien plaisante. Le hall d’entrée est imposant et en impose, flanqué d’un bloc central géométrique audacieux, avec parois réfléchissantes, telles des miroirs fumés et teintés. C’est autour de cette unité en losange que les clients s’annoncent à leur arrivée et à leur départ. C’est depuis ce bloc-réception que je prends possession de la clé de ma chambre.

Sur ma droite, émerveillé, je découvre l’escalier d’honneur tout en fer forgé et marbre d’époque, sagement gardé par l’Aigle du Premier Empire en bas de rampe. Sur la voûte-plafond, on aperçoit le même Aigle prenant son envol dans une peinture en trompe-l’oeil. Dès l’entrée, un coin salon aux meubles drapés de housses blanches appelle le regard. Le contraste avec le piano noir saisit immédiatement. Une pluie d’ampoules surdimensionnées comme s’écoulant du plafond éclaire la pièce. Une unité de paix et de lumière qui donne envie de s’installer et de s’attarder.

A l’opposée , juste en face, se cache à l’abri des regards un fumoir ou le cigare-bar comme ils le nomment ici. Un pièce raffinée, feutrée et intime plaquée de bois brûlé et verni et fauteuils Club cuir bruni.

Le Cigare-bar

A mon grand étonnement et à ma grande joie, j’apprends que ma chambre est déjà disponible. Aussitôt, le concierge m’accompagne jusqu’à « la Suite Salon Doré », chambre Couture n° 141. Je la découvre ébloui et je retiens mon souffle. Elle est encore plus belle que je l’imaginais ou que les photos du site de l’hôtel ne le laissaient présager. Artistiquement conçue pour un séjour des plus luxueux. Une fois seul, je me prends à crier de joie et libère toute mon émotion. L’art du faux-semblant prend toutes ses lettres de noblesse dans cette Suite avec ces appositions de photographies en noir et blanc sur les murs et jusque sur les rideaux. La richesse et la perspective du style Napoléon III sont reproduites grâce à la technique du trompe-l’oeil. Je suis transporté ailleurs. Les rayons du soleil pénétrant épurent toute la Suite.

L’entrée de la Suite se fait via un long couloir bordé de placards et donnant directement sur le salon. Le papier peint en trompe-l’œil interpelle déjà. Les grands miroirs posés sur les portes du dressing ont pour effet d’agrandir cette longue entrée. Une première pièce me captive au premier regard: les toilettes. Elles sont tapissées de tranches de magazines découpés en éminence, formant des arêtes régulières et harmonieuses. Je n’avais jamais vu ça.

Très sympa. Au bout du couloir, donc, le salon, lumineux et diaphane, reposant, minimaliste, très chic couture, au milieu duquel un fauteuil surdimensionné au style très « Dali-esque » s’impose. Il est signé par Philippe Bestendheider. C’est un fauteuil canné aux formes pentagonales. La chambre, séparée du salon par des cloisons coulissantes, offre de grandes étagères sur lesquelles les amoureux des livres trouveront leur bonheur, de la littérature classique française aux livres d’Art.

La chambre est très confortable et mise sur le naturel avec des draps de lin, tentures et textures chatoyantes donnant le sentiment d’être chouchouté, le lit taille King-size, matelas épais. Une véritable signature en coton blanc recouvre le lit.

La salle de bain avec de grande portes coulissantes recouvertes elles aussi de ce fameux papier peint, est très spacieuse, recouverte de mosaïques aux nuances beige-crème. Elle comprend une baignoire ainsi qu’une douche à l’italienne. Les peignoirs en nid d’abeilles signés Maison Margiela, le linge de toilette et les pantoufles à disposition combleront vos envies de cocooning.

Déjà midi ! Je profiterai de mon incroyable chambre plus tard. Un rendez-vous gourmand et glouton m’attend. Je suis en effet invité à découvrir le Brunch dominical du restaurant de l’hôtel, la Table du Huit, concocté par le Chef sarde Nicola Pisu. Un voyage pour les papilles aux saveurs d’Italie.

La salle du restaurant ne se laisse pas découvrir facilement, accessible après quelques marches derrière le hall d’entrée, elle se cache discrètement derrière une série de panneaux modulables le long d’un corridor. Celui-ci est agrémenté de mannequins Haute Couture Stockant Paris, outils de travail des Grandes Maisons de Couture servant pour le moulage, pour les modélistes, références au styliste qu’est Martin Margiela. Le papier peint sur les murs rappelle, toujours en trompe-l’oeil identique à celui de ma chambre, ce style unique des anciens salons Haussmanniens. Sur les portes battantes de grands miroirs reflètent l’ensemble.

De splendides et majestueux lustres à papilles habillent le plafond du corridor d’accès au restaurant. Ceux-ci sont reproduits sur le papier peint des murs. Ajoutez à cela les reflets des miroirs et de prime abord, on ne sait plus très bien ce qui est vrai ou ce qui est faux. La féerie est ici à son comble, amplifiée par l’immensité du lieu. Au sol, un long tapis et une moquette reproduisant le plancher d’un appartement ou de salons Haussmanniens jouent avec les codes de ce même effet du faux-semblant. Le rendu est superbe et cosy. Les bustes StockmanParis sont recouverts d’une toile noire apportant un contraste saisissant et intéressant.

Univers stylisé, subtil et poétique renforcé par l’aménagement non conformiste de la salle: sol et murs en béton, mobilier en apesanteur, tables nappées et bergères houssées de blanc, chères à la Maison Margiela. La pièce est très vaste, très lumineuse intensifiée par une verrière et des baies vitrées donnant sur un mur végétal.

Pour démarquer la partie bar et restaurant, la nuance se joue sur deux tons opposés que sont le blanc et le noir, comme dans une partie d’échec. D’un coté le restaurant et ses nappes blanches, de l’autre le bar et ses housses noires. De chaque coté de la grande verrière, deux alcôves se jouent elles aussi de cet effet de jeu d’échecs. Chacune étant tapissée d’un papier peint à damier ornementée de deux grands fauteuils entoilés de blanc.

Puis plus loin, après le bar, en longeant un autre corridor recouvert du même bois bruni et verni qu’au Cigare-bar, la terrasse confidentielle de l’hôtel se livre. Dès les beaux jours, les différents services de restauration y sont proposés. En plein centre de Paris, à l’abri de l’agitation, ce havre de paix offre ses parfums délicats de rosiers, d’hortensias et d’azalées, ainsi que ses nuances de vert d’une végétation impeccablement entretenue.

C’est une table avec vue directe sur le mur végétal qui m’est réservée. Un coupe de champagne Moët & Chandon patiente déjà.

Je vous présente le Brunch du restaurant La Table du Huit. Il évolue au fil des saisons. En ce mois d’Avril, il privilégie les produits du début du Printemps. Attention ! il est réservé aux gourmets et aux gourmands. En tant qu’esthète, je suis attaché à la présentation, au raffinement, à une forme d’élégance dans la présentation des buffets en général et des mets en particulier. A la table du Huit, tout est apprêté et dressé pour satisfaire mes goûts. Je suis d’emblée conquis. De même l’accueil du personnel est convaincant.

Le buffet en lui-même est sobrement présenté sur de grandes tables en alignement successif, chacune étant recouverte de nappes blanches. C’est spacieux, on ne se gêne pas entre convives. C’est lisible dans une forme de chronologie évidente: les plats chauds entre eux, les viennoiseries et le sucré séparés des plats froids et autres plats de fruit de mer. C’est aéré, tout comme j’aime et bien entendu tout cela ouvre bien vite l’appétit. Tout est bien préparé et frais. Je suis cueilli. Pour autant, je dois vous l’avouer, ce n’est que mon deuxième brunch, donc je ne suis pas un habitué.

Ce que j’aime dans l’idée d’un brunch, c’est que l’on peut choisir de débuter son repas comme on veut, décider de le reprendre quand on veut, au rythme de sa faim et de ses envies et dans l’ordre que l’on souhaite. Celui de La Maison Champs-Elysées est très très complet, très riche, très varié. Il y en a vraiment pour toutes les papilles, toutes les guises. Ma passion pour le pain est ici pleinement comblée: du pain aux noix, au seigle, aux céréales et aux fruits et, comble pour l’amoureux panaire que je suis, un grille pain est à disposition ! Je suis aux anges.

Juste à cotés du « rayon » boulangerie, je retrouve « Le Mas des Confitures », le sirop d’érable, les miels et les variétés de beurre. S’ensuivent les multitudes de viennoiseries, de cannelés, de cookies, de pâtisseries dont les financiers, tarte tatin, tropéziennes. Je fais quelques photos de tout cela. Impossible d’y résister. Mais continuons notre prospection. Pour bien réussir un muesli comme j’aime le faire, tout est fidèlement présent: fruits secs, amandes, noisettes, noix, figues séchées, abricots secs.

Personnellement, j’aime commencer le brunch comme dans un petit déjeuner, mais ça c’est un goût personnel. Et vous, comment aimez-vous débuter un brunch ? Une fois n’est pas coutume, celui-ci commencera par une coupe de champagne, puis un thé qui est servi à table et à volonté. Je suis gâté.

Parfois, l’harmonie et la suavité se rencontrent et les instants que vous êtes en train de vivre se dépassent, s’irisent et se magnifient. C’est ce qui s’est produit ce jour-là alors que je savourais les premières bouchées des premiers plats de mon brunch. Tout à coup, comme venues de nulle part, des notes de musique se sont invitées, ont suspendu le temps. Je reconnais très vite les premières notes des « Moulins de mon coeur » de l’immense Michel Legrand. Elles sont interprétées par un pianiste au phrasé subtil et délicat, qui semble caresser les touches du clavier. C’est merveilleux. L’assonance et l’alliage entre plusieurs de mes sens, le goût, la saveur et l’ouïe… quoi rêver de mieux. Un grand merci à ce pianiste ainsi qu’à l’hôtel pour cette délicieuse idée.

Si une envie particulière vous prenait, sachez que la Table du Huit dispose d’une carte de plats à commander en supplément du somptueux et gigantesque buffet. L’oeuf « Signature » du Chef vous y est proposé. Ce midi-là, il me sera généreusement offert par la maison: oeuf poché, asperges et parmesan. Que de belles surprises qui me comblent. Je suis touché et reconnaissant.

Evidemment je ne pourrai pas tout goûter lors de mon brunch, mais j’aurai mis un point d’honneur à prendre de la Burrata crémeuse dont je raffole, préparée avec des aubergines dans un mélange de saveurs italiennes. Les salades, j’en goûterai quelques-unes dont celle aux crevettes, pamplemousse rose et ananas. Je craquerai également pour celle aux gambas, aux légumes croquants et soja. Un délice. Il se prolongera avec les huîtres, mon péché mignon. Je goûterai des yeux les sushis frais et préparés en cuisine, les clubs sandwiches déments, plusieurs variétés de buns dont ceux à l’encre de seiche. Je n’oublie pas de signaler les farandoles de charcuteries et les plateaux de fromages garnis. Et pour les desserts, les amateurs de fruits frais, préparés et découpés assouviront leurs caprices. Quant aux gourmets, ils satisferont leur concupiscence (non ce n’est pas un vilain mot) en se jetant sur la diversité des macarons présents. Comment faire pour résister à tout cela ? J’ai ma petite solution: je vais prendre mon temps et savourer chaque moment.

Je crois bien que j’ai dû sortir de table vers 15h45. Je ne vois pas comment faire autrement quand on vient déguster un brunch aussi complet et fameux que celui-ci. Certes, j’en ai également profité pour échanger auprès du personnel adorable et disponible. Le service fut en tout point impeccable et dynamique. J’ai pris mon temps. J’ai pris du bon temps. J’ai fait beaucoup de photos. J’ai apprécié. J’ai savouré.

Cette journée n’étant pas encore terminée, je décide de partir à la découverte de cette Maison bien particulière, visiter ces lieux chargés d’histoire, me perdre. Au deuxième étage de l’ancien Hôtel Particulier, les salons Napoléon III apportent l’éclat supplémentaire à cette bien belle demeure. C’est flamboyant et impressionnant, orné d’or, couvert de moulures et de stucs. Les anciennes cheminées en marbre sont toujours là. Les hauteurs sous plafond sensationnelles décuplent l’impression de majestuosité. Un séance photo s‘impose.

Et puis je décide de retourner dans ma chambre, de profiter de cette lumière particulière, couleur ambrée, qui y règne en cette fin d’après-midi. Je n’ai qu’une hâte, c’est de me prélasser, prendre mes repaires dans cette Suite digne d’un grand appartement parisien. Je me sens chez moi entouré de livres, du grand ordinateur Apple sur lequel je rédigerai mes premières impressions de séjour. Tout est bien pensé, bien réfléchi, pour que tout participe à mettre à l’aise. Je peux circuler aisément. Pendant que l’eau du bain coule, allongé sur le canapé, je m’accorde un instant de lecture, avec un bon thé. Que c’est bon.

Ce soir, je n’ai pas faim. Je reste dans ma chambre où, depuis la fenêtre , lové dans le peignoir de la Maison Margiela, je contemple l’un des plus beaux panoramas du monde: la Tour Eiffel qui s’illumine et scintille tel un diamant. Je veille sur elle. A moins que ce ne soit elle qui veille sur moi. Ledit peignoir Margiela peut s’acheter en prévenant l’hôtel.

Bien installé confortablement dans ce grand lit king-size, aussi large que long, je m’apprête à visionner un film: « First Man » de Damien Chazelle ou l’histoire du premier homme qui a marché sur la lune. C’était un 21 juillet… La Maison Champs-Elysées a tout bon. L’écran est à hauteur idéale. Je sens que je vais faire de beaux rêves.

Oh! Qu’ils sont précieux ces petits matins passés à s’étirer dans un lit douillet, lorsque la nuit nous berce encore de ses rêves et que le jour n’ose pas tout à fait nous tirer de nos songes. Ces instants suspendus où le réel et l’irréel se confondent. Mais oui, je suis bien encore à la Maison Champs-Elysées. Et c’est si bon de savoir qu’un petit déjeuner m’attend. Je déambule pieds nus sur le plancher, hésitant encore entre commander mon petit déjeuner en chambre ou m’habiller et descendre en salle. Je prends mon temps, me prépare un thé et m’empresse d’aller à la fenêtre vérifier que la Grande Dame de Fer est encore là et que tout cela n’était pas une chimère. Je contemple le ciel de Paris et sa lumière matinale magique. J’aime les toits de Paris au petit matin.

Allez, hop, hop ! Tout-à-l’heure il me faudra hélas quitter la chambre mais je veux encore profiter de mes dernières heures dans ces lieux. Il me reste le petit déjeuner à apprécier et ce plaisir indicible de profiter de cette salle de restaurant dans laquelle celui-ci est dressé sous forme de buffet. De prime abord, il a l’air parfait, copieux et varié. Je commande un oeuf à la coque, je toaste du bon pain, je rajoute des fruits, la presse du matin. Un bon moment se profile.

Au début de cet article, je vous parlais de l’emplacement de l’hôtel. Je connais assez bien Paris et je voue une véritable passion à cette ville. Mes collaborations me permettent de découvrir ou de redécouvrir certains arrondissements, certains quartiers. La ville Lumière est toujours en parfaite mutation, sans cesse en mouvement, de nouveaux lieux se créent, d’autres laissent leur place à d’autres idées plus en vogue, de nouvelles boutiques succèdent à d’anciennes vitrines, de nouveaux restaurants viennent assouvir des palais plus gourmets, de nouveaux concepts émergent en englobant ceux du passé, de nouveaux musées s’édifient complétant une offre déjà pléthore, de nouvelles architectures innovent et transforment Paris.

En cette occasion, j’ai pu profiter de la proximité de ce nouveau lieu tant attendu que sont les Galeries Lafayette Champs-Elysées. Elles ont pris place dans l’ancien bâtiment du Virgin Megastore, bâtiment datant des années 30 dans le plus pur style Art-Déco, construit à l’époque pou y accueillir une banque américaine. Autant vous dire que la nouvelle adresse des Galeries Lafayette est un lieu exceptionnel dont l’intérieur s’ouvre sur un attique, mêlant piliers de marbre et grandes boites en verre suspendues pour y exposer les gammes de vêtements disponible à la vente. Un lieu haut de gamme qui manquait à la célèbre Avenue et qui participe à rendre son titre de noblesse à la plus belle Avenue du Monde. L’architecte danois, Bjarne Ingels, à l’origine de la transformation du bâtiment et de sa renaissance , a su réinventer les codes du Concept Store. On y retrouve les dernières collections mode, lifestyle, beauté ainsi qu’un restaurant pensé par Jacquemus & Kaspia baptisé « Citron » se niche sous le grand escalier principal. Un Lafayette Gourmet vous attend, idéal pour des idées de cadeaux et des souvenirs. Ouvert du Lundi au Samedi de 10h30 à 00h00. Les Dimanches de 10h30 jusqu’à 21h00.

Je vous conseille également vivement la visite du Monoprix Champs-Elysées, relooké et aménagé dans le même bâtiment que les Galeries.

La Maison Champs-Elysées se trouve à quelques encablures d’une petite place que j’aime tant, la Place François 1er, place peu connue des parisiens ou des touristes, tout en discrétion, ceinturée de magnifiques Hôtel Particuliers, généreusement fleurie et magnifiquement entretenue. Si, par hasard, vous passiez dans le quartier, la découverte en vaut le détour.

Et puis, en plein centre du Triangle d’Or, l’enseigne « Bread & Roses » créée par Philippe Tailleur, a réinvesti le Café Courrèges pour y créer son troisième restaurant, salon de thé, en veillant à conserver l’esprit du lieu et du quartier. Passion mode oblige.

Tout a une fin. Même les contes de fées. Et oui… Je ne sais pas si cette collaboration était un conte, mais une fée bienveillante s’est un jour penchée sur mon profil Instagram, elle l’a apparemment apprécié, elle a également lu et aimé mes articles parus sur ce blog et depuis ce jour, elle a veillé à organiser dans les moindres détails les moments forts de mon escale à la Maison Champs-Elysées. Elle se reconnaîtra. Merci donc à vous, la Manager de cette Maison si particulière. Une Maison où chaque pièce visitée, chaque instant vécu, chaque émotion émanée de ces heures doucereuses, chaque personnel rencontré, tout cela restera pour longtemps dans mon esprit. Je quitte votre Maison la tête remplie de tant de belles images.
Pour plus de renseignements voici comment contacter La Maison Champs-Elysées:
http://www.lamaisonchampselysees.com

La Maison Champs-Elysées – 8, rue Jean Goujon – 75008 Paris– Tel: 01.40.74.64.64
Les tarifs de la Suite Doré varient selon les saisons. De même que pour les autres tarifs des chambres. Veuillez contacter l’établissement directement pour de plus amples informations.
Le Brunch dominical : 59€ sans alcool / 30€ pour les enfants de -12 ans

Accès non garanti à la terrasse

Brunch avec une coupe de Champagne Mercier : 70€

Accès non garanti à la terrasse

Brunch & Rosé à volonté : 80€

Accès prioritaire à la terrasse

Brunch et Champagne Moët & Chandon à volonté : 99€

Accès prioritaire à la terrasse

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