Maison D’Orride

A l’attention des amoureux de la nature, des vastes espaces, j’ai une adresse idéale pour vous. Un lieu unique juché sur une reculée des contreforts pyrénéens à la frontière entre le Béarn et le Pays Basque, une région que j’affectionne particulièrement.

C’est tout près d’Oloron-Sainte-Marie, sur la commune de Ledeuix (prononcez « leu-deuch) que j’ai rendez-vous à la Maison D’Orride.

Accéder jusqu’à ce lieu ouvert depuis seulement trois saisons se mérite. Il ne se dévoile qu’au bout d’un long chemin en raidillon qui petit à petit s’enfonce dans la nature, dans cette forêt équienne si reconnaissable des Pyrénées Atlantiques. Les tonalités de vert particulières affichent leur pleine maturité en cette fin de printemps. Progressivement, à mesure que la montée du chemin se fait plus escarpée, une sensation me saisit : le temps semble s’arrêter. La voiture est comme au ralenti, au diapason de la campagne environnante, le seul bruit qui émerge est celui du foehn caressant la cime des arbres.

Dernière petite côte et, oh surprise ! …en ligne de mire, éclairé par la limpidité du soleil, se tenant sur la crête d’accès de la propriété, un hôte singulier m’attend. Furetant l’horizon, la truffe au vent, annonçant de son aboiement claironnant mon arrivée, Léon, le chien des propriétaires m’accueille. L’ambiance est donnée. C’est si touchant. Une belle surprise.

C’est dans ce corps de ferme du XVIIe siècle qu’en ce mois de Juin, je vais séjourner deux jours durant. C’est ici que je vais pouvoir m’abreuver de silence absolu, dans l’enceinte de cette ferme de caractère qui occupe une position dominante sur la chaîne des Pyrénées. Le panorama est à couper le souffle pour un emplacement inattendu, bien caché, avec en mitoyenneté dame nature.

Très vite, Léon est rejoint par Marina et Didier Monteil. Une pudeur mêlée d’une grande curiosité accompagnent nos premiers échanges. Nous sommes, je le ressens, excités par cette première rencontre qui vient sceller leur première collaboration auprès d’un blogueur éditorial. Pour moi, c’est une reprise en cette année 2020 si particulière. Chaque rencontre est un nouveau départ.

Dès les premiers instants je suis capté par l’endroit que les maîtres des lieux ont su si judicieusement rénover et préserver. Un attrait rural typique des fermes béarnaises qui parsèment les routes de la contrée.

Marina et Didier me confient qu’ils ont eux-mêmes mené les travaux de rénovation avec des matériaux traditionnels et écologiques, dans la mémoire de l’héritage local. Une aide d’artisans professionnels est venue parfaire et compléter la rude tâche pour ce duo touche-à-tout qui a lui-même mis la main à la pâte.

Un projet de longue haleine qui aura nécessité beaucoup d’investissement. Un changement de vie radical que ce couple, au mitan d’une existence bien remplie, aura souhaité manœuvrer pour leur plus grand bien-être et pour le plus grand bonheur de leurs invités. L’ampleur de la gageure se mesure devant l’amplitude des corps de bâtiments. Vous pouvez être fiers du résultat chère Marina, cher Didier.

Après avoir franchi le grand porche d’entrée aux portes couleur rouge basque, nous voici dans la cour intérieure de l’ancienne ferme. Rien ne me plaît tant que ces atriums au charme médiéval pour jouir d’une vue globale sur les bâtiments qui l’enclorent.

Un endroit qui, malgré ses dimensions, revêt un côté intime, où l’on peut venir s’abriter à tout moment, retrouver un calme serein après une journée d’occupation, se retrouver seul ou à plusieurs. C’est là un point de rendez-vous pour les invités et pensionnaires, pour débuter une journée d’occupation.


Bien au centre de ce cloître à ciel ouvert, j’étreins du regard la beauté de cette architecture de murs de pierre, de moellons et de galets, l’ardoise ancienne retaillée recouvrant les toitures pentues typiques adaptées aux rigueurs hydrométéorologiques locales, l’enduit de chaux, la charpente de chêne noble tricentenaire pour les éléments les plus anciens.

Les huisseries, fenêtres, volets et portes des bâtiments marient subtilement un bleu gris clair au jaune mayonnaise recouvrant les façades et parois. L’ensemble est lumineux, sobrement élégant. Un jeune érable trône à l’ombilic de la cour. Quelques tables et chaises de jardin aux notes rouges attendent les séants des futurs convives pour des instants de partage, de lecture, de repas. Au sol, assemblage de dalles de pierre imposantes et de gravier délimitant les accès.

La cour est donc ce point névralgique depuis lequel on accède aux chambres et lieux communs. Depuis le porche d’entrée, sur la gauche, se dresse la maison principale.

La décoration intérieure de cette partie de D’Orride allie le confort moderne dans une touche rétro et vintage voulue par notre couple chineur à ses heures. Des objets de brocantes cumulés, associés à leur histoire toute personnelle s’y étalent. Une grande pièce associant un salon de repos, coin de lecture et de détente est prolongée par la partie salle à manger.

La cuisine se trouve en continuité, aménagée dans un espace à vivre aux dimensions de rêve.

Gros coup de cœur pour son agencement, ses équipements, sa luminosité provenant des fenêtres en lien avec la cour. L’esprit rétro & vintage domine chaleureusement. Je craque pour le recoin poêle cheminée situé dans la partie salon qui doit être pris d’assaut dès l’automne venu. Ce sont ici les pièces ou lieux communs ouverts en journée pour la clientèle.

Depuis le salon-salle à manger, le grand escalier en chêne distribue deux chambres qui n’en font qu’une pour les demandes des familles nombreuses ou avec enfants. Une Suite aménagée sur la totalité de l’étage. C’est également par là que se trouvent les bureaux et appartements privés de la famille Monteil.

Mais dans l’immédiat, je suis pressé d’aller découvrir ma chambre. Pour la rejoindre, il suffit de traverser la cour jusqu’au corps de bâtiment opposé, celui dans lequel ont été aménagées deux chambres à l’étage ainsi qu’une salle de sport complète à la signature complètement vintage.

Impossible de la manquer, elle se situe au rez-de-sol. Un espace rare, dédié à la relaxation via le hammam ou à l’activité physique intégrale. Un lieu unique, spacieux, lumineux grâce à ses doubles accès sur jardin et sur cour, Une pièce insolite dont l’ensemble des éléments de gréement sportif rares vous surprendront.

Le vintage remis au goût du jour et attention : tout ici est en parfait état de marche ! Lors de mon séjour, j’aurai tout testé aussi bien le rameur que le vélo d’intérieur jaune canari, les altères et même le sac et les gants de boxe. La pierre apparente et la belle hauteur sous plafond confèrent à ce gymnase recréé une atmosphère singulière. On a envie d’y passer du temps. L’ambiance esthétique parfaite est renforcée par la présence de lockers-casiers à la patine millésimée, de bancs d’école, d’affiches publicitaires d’époque. Le charme rétro est maîtrisé. Je suis capté par le sens du détail. Un véritable voyage dans le temps.

Un escalier communique avec les deux chambres établies dans cette partie de la Maison D’Orride. Je découvre amusé et surpris ma chambre d’escale. Nichée sous les toits, elle dégage une impression positive. Une vraie chambre de campagne, vaste, chaleureuse.

Pierres apparentes de même grain que la salle de sport, poutres en charpente dégagée, d’ambiance rose pâle très clair choisie et peinte par Marina. Je remarque instinctivement les détails de décoration qui ne me sont pas inconnus : mannequin Stockman utilisé pour le moulage dans les ateliers de Haute Couture, croquis de mode accrochés sur un pan de mur, machine à coudre Singer sur sa table d’origine et toujours en état de fonctionnement, robe de mariée… le choix de cette chambre est une surprise que Marina et Didier ont souhaité me réserver.

Chacune des chambres possède un thème qui lui est propre ; chacune est baptisée du prénom des femmes de leur entourage qui ont joué un rôle important dans la concrétisation de leur projet de Maison d’hôtes. Ma chambre se prénomme « Emilia » en hommage à la Maman de Marina. Son thème est celui de la mode, de la couture, du stylisme en liaison avec mes années d’apprentissage et de collaboration auprès de la Maison Emmanuel Ungaro.

La mère de Marina aura elle aussi travaillé dans des ateliers de Haute Couture. Les objets présents en décoration sont les siens. A la faveur de la création de la Maison D’Orride, ils ont pu trouver une seconde vie. Je suis touché par cette délicatesse et je réalise que la machine à coudre n’est autre que celle d’Emilia, entourée des regards protecteurs imprimés sur les photos de famille. Quant à la robe de mariée brodée, c’est celle de Marina.


Une bien belle chambre traversante de 38m2 avec salle de douche complète, offrant vue côté cour et côté montagne sur la chaîne des Pyrénées où j’aperçois en contrebas la piscine qu’il me tarde déjà de regagner.

Sur le même palier, la seconde chambre d’étage se prénomme « Germaine », une autre femme, une autre personnalité, une autre histoire davantage axée sur le voyage, dans un esprit colonial. Depuis sa fenêtre en demi-lune se déploie une autre vue vers la pergola mais toujours ceinturée par la montagne omniprésente. Possibilité d’ajouter un lit d’appoint sur cette surface de près de 45m2.

Voilà enfin un de mes moments préférés : prendre place dans la chambre qui m’est attribuée, m’en imprégner, m’installer, faire quelques photos, faire comme si j’habitais ici ; trouver mes repères, m’attarder sur des détails, savourer le lieu et l’instant tout simplement. À travers la fenêtre donnant côté Pyrénées, j’ai la joie et le plaisir d’apercevoir dans l’un des champs voisins des chevaux au galop accompagnés de plusieurs poulains. Moment de liberté totale. L’hippophile que je suis est comblé.

Cet après-midi la silhouette des monts pyrénéens se découpe sur un fond bleu ciel lumineux, calligraphiée ici ou là de quelques nuages souillés. Les humeurs changeantes sont spéciales dans cette région et très imprévisibles. Je profite de mes premières heures d’installation pour découvrir le jardin, aller à la piscine. Tout le nécessaire de baignade est disponible dans la salle de sport, bien rangé dans les paniers d’osier : draps de bain, tongs de toutes les tailles, avec pointures indiquées à chaque pied. C’est très pratique.


Le décorum semble parfait : le bleu de la piscine alliant des nuances de vert reflétant le ciel changeant ; les nuances côtelées des plaines jusqu’aux cimes enneigées des massifs. C’est hypnotisant ! A perte de vue le relief du Béarn jusqu’au Pays Basque.


La piscine est en accès libre aux heures d’ouverture. C’est un bassin idéalement placé, agréable pour nager, aux dimensions intéressantes 12,05 x 4 mètres. Je profite des transats colorés au style basque identifiable. Élégant et sobre. La douche extérieure procure un véritable moment de fraîcheur. Je suis prêt à profiter de tout cela. Bonne baignade et à tout à l’heure !


Ce que j’apprécie le plus à la Maison D’Orride, c’est son atmosphère champêtre préservée grâce à de menus détails qui me parlent comme ses petites barrières en bois et son mur en pierre encerclant le terrain, ses arbres fruitiers, ses aménagements pour s’isoler et se détendre.

J’ai beaucoup aimé l’arrangement de cette grande table en bois installée sous une immense pergola pour les soirées d’été qui s’étirent jusqu’à plus d’heure, équipée d’un feu de camp pour se réchauffer autour de troncs d’arbres découpés en guise de tabourets. Les bancs de ferme et les arrosoirs posés ça et là ont inspiré quelques instants photos. Un esprit bucolique sauvegardé. C’est lors de ces instants photos et au milieu de ce cadre idéal que j’ai choisi de revêtir une chemise d’homme paysanne du XIXe siècle en chanvre, dégottée chez la brocante de La Tour De Malte à Eugénie-les-Bains.

Ce soir je dînerai dans le pré en contrebas de la piscine avec vue sur les Pyrénées, un spectacle dont je ne me lasse pas. Pour se faire, j’ai fait quelques emplettes. J’ai pleinement envie de profiter de ce site exceptionnel. Je ne serai pas seul, deux invités de marque se sont joints à ma table pour me tenir compagnie : mon ami Léon le chien que je ne vous présente plus, mais aussi Newton le chat de la maison, un pensionnaire très attachant et très présent lors de mon séjour. 

Comme souvent dans ces lieux isolés, au milieu d’un calme absolu, j’aime me lever tôt pour assister à l’arrivée du soleil, au réveil de la nature environnante. La nuit fut d’un calme olympien. Et je me sens prêt pour aller savourer le petit-déjeuner servi en cuisine ou en salle à manger. Un petit-déjeuner buffet très complet.

La lumière ce matin est magique. Tout est joliment présenté dans cette cuisine que j’affectionne tant. Rien ne manque : viennoiseries et variétés de pains, avec entre autre un pain au maïs délicieux mais aussi le pain de miel des Pyrénées, jus de fruits frais, céréales, les délicieuses confitures maison concoctées par Marina, salade de fruits frais maison aussi. Je ne résiste pas de goûter aux spécialités de la maison, comme les madeleines. Côté salé, dégustation de fromages du Béarn et du Pays Basque, accompagnés de charcuteries locales.

J’aime ce moment précieux qu’est le petit déjeuner. J’ai pris grand plaisir à échanger avec Marina sur sa passion pour la cuisine. C’est son domaine, elle maîtrise si bien et si généreusement son sujet. Toujours en soif d’apprendre, elle continue régulièrement à se perfectionner en suivant des stages et autres Master classes auprès de grands chefs.

A la faveur d’un échange, elle me propose d’aller découvrir son potager, son univers, son jardin secret qui accapare beaucoup d’heures de son temps journalier.

Ça lui fait tant de bien, me confiera-t-elle. C’est tout guilleret que je l’accompagne faire quelques clichés et découvrir fleurs, herbes et légumes que Marina parvient si bien à embellir.

Comment évoquer ce petit coin de paradis qu’est le potager sans évoquer le poulailler et ses occupantes. A la maison D’Orride, les poules répondent à un doux prénom unique en référence à la couleur de leur robe : cannelle, vanille et réglisse. Harmonie parfaite.

Ce potager a été d’une si grande inspiration, d’un tel moment de détente que je décide de poursuivre ma journée animé d’un élan et d’une envie de grand bol d’air. Léon le chien sera mon guide exceptionnel.

Un compagnon de balade fantastique qui semble avoir très envie de me faire découvrir les sentiers de randonnée en partance depuis la maison. Il en maîtrise chaque itinéraire. Les alentours sont champêtre à souhait dans cette campagne béarnaise profonde. Léon m’a mené jusqu’à une église et son arbre majestueux. Il n’y a pas meilleur guide !

Instant détente dans la cour autour d’un thé, moment de contemplation de tous ces beaux éléments qui m’entourent. Je dois vous parler de cet ancien poulailler de ferme béarnaise refait à neuf et vieillit comme à l’identique, comme à l’original, que vous pouvez voir dans le film « La Curée » de Roger Vadim avec Jane fonda qui a été tourné ici-même en hiver 1965–66.

Je suis en admiration pour cette galerie de bois au premier étage qui servait à la fois de balcon et de séchoir, aussi beau vu d’en bas que de là-haut. En le traversant, je contemple la vue qu’il nous offre sur toute la nature environnante.

Les activités ne manquent pas à la Maison D’Orride, les balades au grand air, la piscine, le hammam, la salle de sport. Quel luxe d’avoir tout cela ici en pleine nature. Le hammam en accès libre jouxte la salle de sport au rez-de-chaussée. Sa décoration et son design épousent le même esprit de décoration d’antan. Authentiques bains-douches, authenticité du Tadelakt, technique traditionnelle marocaine de revêtement des parois. Moment propice à la relaxation. J’apprécie toujours les bons effets procurés par les hammams.

Vous pouvez, si vous le désirez, avoir accès à des massages assurés par des partenaires diplômés sur rendez-vous à 65 euros pour une séance de 60 minutes.

Ce soir j’ai gardé le meilleur pour la fin. J’ai réservé une table pour dîner ici à la Maison D’Orride qui fait également table d’hôtes sur réservation. C’est Marina qui conçoit et cuisine des plats de saison inspirés par les produits du terroir et de son potager bio.

La table d’hôtes est ouverte un soir sur deux en été et le samedi hors saison. Je suis ravi de pouvoir dîner ici et de rester dans cette bulle de nature et de détente. Je suis enchanté de pouvoir découvrir la cuisine de Marina. Un menu végétarien pour l’occasion. Marina est une grande passionnée et une grande amoureuse de la cuisine empreinte des techniques apprises lors de ses stages chez Alain ducasse originaire des Landes et auprès de Pierre Paumel, Maître cuisinier de France.

Dans sa cuisine on peut y découvrir ses origines italiennes et provençales. La table est dressée dans la salle à manger. Décoration simple, raffinée, délicate, nappe blanche brodée, bouquet de fleurs du jardin cueilli le jour, carafe et vaisselle blanche, c’est à l’image de la maison. Une petite ardoise posée sur la table indique : crudités ou soupe selon la météo, plat aux saveurs du jour et dessert de la maison le tout pour 21euros par personne, un petit supplément de 4 euros à rajouter pour une dégustation de fromages de nos vallées et bien-sûr, cartes des vins de la région ou bière artisanale. Les boissons sont également en supplément du menu.

Ce soir je débuterai par une salade de saison, salade du potager : fleurs de Capucine, batavia, tomates noires de Crimée du Lot-et-Garonne, cerises, fleurs de bourrache, petite courgette rayée crue, le tout saupoudré de poivre de Timuts, assaisonné d’huile d’olive, balsamique et vinaigre de riz. Tout ce que j’aime déjà rien qu’à l’aspect, à la présentation. Une avouable envie de croquer. C’est frais, coloré, raffiné, d’un goût délicat, somptueux, des saveurs suaves, du croquant, mélange de sucré et salé. L’association est parfaite surprenante. Cela commence fort, je suis déjà entièrement conquis par cette richesse gustative, simple et gourmet à souhait.

Le plat principal est une truite blanche au basilic et pignons servie avec les haricots verts du potager, farci de Blettes au riz rouge et au Breuil. Je suis complètement séduit. Les blettes farcies c’est d’une trouvaille et d’une association exquises.  Plus un mot, je déguste !

Au moment du dessert, Marina achève de me communiquer et de partager sa passion pour la cuisine. Ses desserts, elle les imagine pour nous avec l’aide de son coach pâtissier Johan : quelques douceurs autour des fruits de saison et d’un goût bien particulier, rappelant l’enfance.
Le dessert du soir : le Paris D’Orride, un chou crème montée mascarpone avec fraises et compote de rhubarbe, fraises. J’en salive rien qu’à l’énoncé. Une réalisation créative et raffinée. Merci pour ce flash-back en enfance réussi ! Merci pour ce dîner qui fut un véritable feu d’artifice de saveur, de sapidité, de bouquet, d’odeur.

La Maison D’Orride n’est pas une maison comme les autres de par sa situation géographique dans les contreforts pyrénéens, son implantation à l’écart de toute route principale, sa localisation idéale sur la crête d’un vallon, son panorama en prise directe avec la nature environnante, son cadre champêtre, sa quiétude olympienne, sa vicinité directe avec les champs de chevaux… tout a concouru pour rendre mon séjour serein et hors du temps. Du coup, contrairement à mes habitudes, pendant ces deux jours je n’ai pas cherché (je n’ai pas eu besoin) à découvrir plus en profondeur la campagne à l’entour. La Maison D’Orride se suffisait à elle-même. L’endroit me comblait.


Pour autant, dans l’après-midi du départ, je me suis octroyé une escapade dans les Gorges de Kakuetta situées dans la province de Haute-Soule, dans les Pyrénées basques à une heure de voiture de la Maison. Un lieu spectaculaire connu des initiés.

D’une longueur de deux kilomètres, le parcours de la découverte des gorges se mérite. A certains endroits, leur profondeur atteint trois cent cinquante mètres pour quelques mètres seulement de séparation entre les deux versants de la faille. Une cascade de vingt mètres et une grotte se trouvent à la fin du parcours. Ne les ratez pas ! Dans les gorges, les mousses, lichens et fougères sont si abondantes qu’elles ont favorisé un microclimat presque tropical.

Un grand merci à Didier & Marina pour leur accueil et la confiance qu’ils m’ont témoignée avant et pendant mon séjour à la Maison D’Orride. Une pensée tendre et particulière à Léon, ce compagnon de visite qui m’a très vite adopté. Je n’oublie pas Newton le chat, compagnon curieux et discret de mes séances de shooting. Merci à tous. A vous revoir !

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